<< L A -- M E I L L E U R E >>
La seule chose que je redoutais c'était m'accrochais à toi. Mais c'est trop tard maintenant car tu m'attires, je ne peux plus me détaché, ce qui n'aurait jamais du arrivé. Mais je ne regrette pas. C'est surement quelque chose d'intense qui est entrain de se passé, et je ne peux pas laissé passer cette chance. Puis ta voix. Tous ces mots, ces mots si simples si beaux que tu me disais. J'essaie de me souvenir des moindres détails. Je t'entends encore rire, me donner des conseils et me dire que tout ira bien. Je me surprends à parler comme toi. Quelque fois en marchant dans la rue je sens ta présence alors je me retourne mais il n'y a personne... Je repenserai à toi dans ma salle de bain, dans un supermarché, chez un médecin ou peut-être même en cours... J'aime nos engueulades, nos fou rires, nos conneries, j'aime tout, même le pire.. Te guillotiner, parce que ta beauté est trop insupportable, douloureuse. Parce que tu es cruelle. Parce que je ne veux, au fond, que de toi. Parce que je ne saurais sûrement pas te suivre, que tu m'échapperas, que nous nous échapperons, que je ne manquerai jamais une chute ni une nouvelle mort. Pourtant, je suis prêt à le faire, et je suis prêt à accepter n'importe quoi. Juste pour une opportunité, d'un jour, me réveiller dans tes yeux. Même un jour. Un jour seulement. J'aurais tellement voulu que tu saches la beauté de mon amour. Tout se pose au fur et à mesure et je me rend compte que tu es tout ce dons j'ai besoin. Je ne penses plus qu'à toi et je t'aime.
Un amour qui vous fait souffrir à en crever est-il vraiment
------------un amour ?
Est-ce que ça pourrait faire une différence si je te disais que personne
au monde ne pourra jamais t'aimer autant que je t'aime ?